12 janvier 2005
Mercredi 12 janvier : étape Grenoble – Lille – Brême
Le matin le réveil a été dur : lever à 3h55 pour prendre le TGV Grenoble – Lille à 5h. Bien entendu mes sacs sont déjà prêts, depuis la fin des vacances de noël en fait vu que j'en ai déjà passé une partie à Nikko.
Mes parents m'ont accompagnés jusqu'au quai pour me dire au revoir. Après les « au revoir » de la vieille et du début de semaine, il ne reste plus qu'eux. Cette fois je vais partir pour un bon moment sans revenir à la maison. Pour le moment je n'ai pas l'impression que ça va me manquer et être difficile, mais il faudra voir cela plus tard.
Le train n'a pas eu de retard pour une fois, et n'était vraiment pas peuplé. Ce trajet en train n'a pas beaucoup d'intérêt d'autant plus que j'ai somnolé la plupart du temps.
Nikko m'attendait à la gare de Lille Europe, où Nono nous a rejoint après avoir récupéré Fleur de cerisier parfumée à Paris.
France – Belgique - Pays-Bas - Allemagne
Un
peu avant 11h, tout est prêt, et nous quittons Lille sous un ciel gris.
Très vite nous passons la frontière belge, et nous roulons en vers
Anvers. Le ciel s'est vite dégagé et va demeurer ainsi durant toute la
journée. Les champs défilent sous mes yeux, l'horizon est plat,
monotone, ce qui me change des montagnes de la vallée grenobloise.
Bientôt, nous nous arrêtons sur une aire d'autoroute pour pique-niquer
juste avant la frontière entre
Il va maintenant falloir reprendre la route et avaler les kilomètres : nous devons en faire 570 (depuis Lille) jusqu'à Brême.
Nous franchissons presque tout de suite la frontière hollandaise vers Breda.
Les paysages défilent à nouveau avec en fond de la musique qui comble le vide entre les petites discussions que j'ai avec Nikko. Nous passons vers Utrecht avant de prendre la direction d'Osnabrück, puis de Brême.
Depuis
notre départ le paysage ne semble pas avoir beaucoup changer : des
mers de champs labouré ou recouverts d'herbe verte, on se croirait à la
fois à l'automne et au printemps à cause du vert presque vif des
champs. Depuis les abords d'Utrecht, de drôles de moulins viennent
cassé l'horizontalité du paysage : les éoliennes. Quant aux
habitations, Ce sont des maisons le plus souvent avec des murs en
« briquettes » foncées typique du nord de
Nous
avons une bonne allure malgré notre chargement, enfin j'exagère un peu,
on n'est pas si chargé bien que la 206 de Nono soit pleines à craquer
avec en plus un vélo et une paire de ski.
Nous devrions arriver à l'hôtel Formule 1 un peu avant 19h. C'est le cas d'ailleurs, en sortant de l'autoroute, on tombe assez rapidement dessus. Il est sur notre gauche à côté d'un Burger King. Super, on est tombé directement dessus ce à quoi je ne m'attendais pas. Maintenant il ne reste plus qu'à trouver l'entrée. Ce qui s'avère ne pas être si facile !... En un instant, nous voilà de retour sur la voie rapide, il nous faut maintenant ressortir et retrouver le chemin de l'hôtel. Bien entendu, il fait nuit depuis déjà un moment, ce qui n'arrange pas les choses pour trouver notre chemin et ne pas nous perdre entre nous…
Finalement, après quelques kilomètres de plus, un semblant de sens d'orientation ou d' « intuition », et quelques mauvaises indications insérées parmi les bonnes, le tout qui nous amène environ une heure plus tard nous arrivons à rentrer dans le parking. Ouff, la journée est presque terminée. Après cette dernière mésaventure nous décidons d'un commun accord de dîner sur place et de ne pas retourner en ville.
Enfin, petit briefing -débriefing avant de se coucher pour mettre au point la journée suivante et un repos bien mérité pour les conducteurs.